Frédéric Boutet, L'homme sauvage et Julius Pingouin (1902)
“ Le babouin, qui faisait semblant de dormir, fut réveillé par le clairon dans lequel soufflait son cher ami, l’immonde Panaris. Les nègres gorilles étaient là, entourant M. Truie qu’on avait forcé à cueillir un bouquet et qui venait, tremblant de peur, de gâtisme et d’ivresse, l’offrir à son bourreau. Le babouin l’embrassa trois fois, en le pinçant, puis sauta sur son dos pour recevoir les diverses personnalités qui en ce moment même viennent lui présenter leur vœux. L’impudent quadrumane, grimaçant en grande joie, les reçoit, feignant la surprise et la confusion. ”
