Henry Morton Stanley,
Comment j’ai retrouvé Livingstone
“ Deux jours de ce barbotage, et nous atteignîmes la Roudéhoua, autre rivière puissante qui coulait à pleins bords. Comme nous sortions du fourré qui couvre la rive droite de l’une de ses branches, nous nous trouvâmes en face d’une immense nappe d’eau, où s’apercevaient les cimes d’arbres épars, de touffes d’herbes largement disséminées, et que bornaient les montagnes de l’Ousagara, éloignées de dix ou douze milles. Ce fut le comble de nos misères. Quand, avec les ânes et les soldats qui les conduisaient, nous rejoignîmes les porteurs, ceux-ci étaient groupés sur un tertre. ”

