Kongo

Définition et enjeux

Portrait de Alexis-Marie Gochet Alexis-Marie Gochet,  Le Congo belge illustré ou L'État indépendant du Congo… (1888)

“ Enfin les Ba-Fiot, plus connus sous le nom de Congo ou Congolais, d'après l'une de leurs divisions, les Ba-Kongo, sont les riverains du bas fleuve, depuis longtemps en relations de commerce avec les nations européennes.
De l'est à l'ouest, on remarque chez les populations nègres un amour croissant pour les amulettes et les fétiches : les peuplades de l'est préfèrent les ornements, celles de l'ouest les gri-gri.
”
Source : Gallica

Portrait de G. Valbert G. Valbert,  Revue des Deux Mondes

“ Comme l’a dit M. de Brazza dans un de ses rapports, par sa situation centrale et la disposition en éventail de ses grands affluens, le Congo est une artère gigantesque, faite pour drainer tous les produits de contrées fort étendues, depuis le Soudan jusqu’aux bassins du Nil, des grands lacs et du Zambèse, ou plutôt il forme comme une vaste mer intérieure, avec une étendue de côtes d’au moins 20,000 kilomètres et une population évaluée à quatre-vingt millions d’hommes. Sur ce plateau équatorial le sol est partout fertile et d’une richesse qui peut s’accroître indéfiniment. ”
Source : Wikisource

Émile-Félix Gautier,  L'Afrique noire occidentale. Esquisse des cadres géographiques (1935)

“ Les Belges nous disent que leur immense colonie du Congo, grande comme toute l’Europe occidentale, est moins peuplée que la petite Belgique. D’après Bruel, auteur d’un livre d’ensemble sur l’A. E. F., le taux de peuplement au Congo français, c’est-à-dire dans la forêt, est le plus faible de l’A. E. F. : un peu inférieur à 2 habitants par kilomètre carré.
Si la mise en valeur du Congo français n’a pas encore fait les mêmes progrès que celle de la Côte d’Ivoire, la déficience de l’humanité noire en est pour une part responsable.
”
Source : Gallica

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