Résumé

Alfred Nançon Petite géographie des colonies françaises (1891)

Antilles, entre l'île de la Dominique et SainteLucie, la Martinique présente une superficie de 98,782 hectares, dont les deux tiers en montagnes, d'origine volcanique, couvertes jusqu'à leur sommet de la végétation luxuriante des tropiques. Ces montagnes qui atteignent 1350 mètres (montagne Pelée) et 1207 mètres (piton du Carbet) donnent de loin à la Martinique l'apparence d'une corbeille de verdure. Soixante-quinze rivières transformées en torrents pendant la saison des pluies, arrosent l'île et y dispensent la fertilité.
Source : Gallica

Alfred Nançon Petite géographie des colonies françaises (1891)

En somme, notre protectorat à Madagascar ne triomphera des intrigues anglaises et des méfiances de la cour d'Emirne que le jour où le premier ministre Raïnilaiarivony, homme intelligent et patriote sincère qui met toute sa gloire à fonder l'unité malgache, aura bien compris que l'intérêt de son pays est d'être franchement l'allié de la France. Quant à la France, au risque de démentir la politique de Louis XIV, elle ne peut espérer exercer efficacement son protectorat à Madagascar qu'en s'appuyant sur l'élément hova.
Source : Gallica

Alfred Nançon Petite géographie des colonies françaises (1891)

Saïgon, capitale de l'Indo-Chine, est une des plus belles cités de l'Extrême-Orient. Sa cathédrale, qui a coûté deux millions et demi, le palais du gouverneur (12 millions) , l'arsenal, le jardin des plantes, deux collèges, de beaux parcs en font une ville toute moderne. Sa population, en comprenant toute la banlieue, s'élève à 100,000 habitants.
Cholon, à 5 kilomètres de Saïgon, a été rebâtie depuis la conquête. Cette ville est un des plus grands marchés de riz de l'Indo-Chine.
Source : Gallica

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