Édouard Hocquard, L'expédition de Madagascar, journal de campagne (1897)
“ Les petites rues de Majunga sont trop étroites pour la foule qui s'y presse à certaines heures; les coulis se coudoient et hurlent; les voitures accrochent, au grand désespoir de leurs conducteurs. Partout règnent une animation fébrile, un va-et-vient continuel, au milieu des flots de poussière, sous le soleil des tropiques dont les rayons brûlent le crâne malgré le casque. Les commerçants européens et indiens font leurs provisions, eux aussi, en vue de l'arrivée des troupes ”
