M. Delelée-Desloges, Madagascar et dépendances (1931)
“ Tananarive-la-Haute, Tananarive-la-Rouge, Tananarive-aux-fleurs, qu’on aurait pensé, dit-on, à détrôner jadis au profit de Tamatave, mais qui a, pour allié, le nombre, a conservé le prestige qu’elle tient de sa beauté tourmentée, de son histoire et de sa position. Reine de l’Imerina et capitale de la Grande Ile, elle garde les administrations prisonnières... et satisfaites. Sur l’Y de son mont sacré, dominant la plaine infinie, les unes s’attardent, égaillées; les autres, abandonnant à regret l’inoubliable panorama, ont sacrifié aux exigences de la vie moderne. ”
