Marius-Ary Leblond, Revue des Deux Mondes
“ Assis dans son lamba blanc, sous le grand chapeau de paille jaunie à la fumée, les moustaches tombantes à la mongole, le Merina égratigne de l’ongle les cordes de bois surélevées le long du calumet de bambou de la valiha et les paupières baissées, égrène des harmonies perlées et sautillantes. Trop légères sont les notes : elles oppressent le cœur par leur inconsistante fugacité ”
