Ernest Dubos, Notice biographique sur Jean-Baptiste-Toussaint Ménard… (1852)
“ Un seul fait rapporté entre tous va nous le faire apprécier. Deux jeunes soldats parcouraient un soir, et cela peu de temps après la rentrée de M. Ménard à Beauvais, les rues de la ville avec un air aussi tapageur que fanfaron. Au bruit du cliquetis des armes qui labouraient les pavés, notre compatriote s'arrête, les soldats viennent à lui, l'insultent, le menacent. M. Ménard, toujours calme, leur saisit violemment les poignets et les force à rentrer dans le fourreau le sabre qu'ils ne devaient dégainer que contre les ennemis du pays. ”
