Résumé

Jules Nollet-Fabert Le Général Jamin... par M. Jules Nollet-Fabert (1853)

Des batailles, des blessures, des veilles, des douleurs, des travaux, des services sans nombre s'accumulaient dans cette longue vie. Cette vie était pleine, entière, complète ; Jamin a longuement payé sa dette à la patrie, sa dette à l'humanité. Si la France a fait beaucoup pour lui, il avait beaucoup fait pour la France.
Source : Gallica

Jules Nollet-Fabert Le Général Jamin... par M. Jules Nollet-Fabert (1853)

L'officier n'est jamais à ses yeux l'enfant de l'Empire ou de la Restauration, il ne veut voir que la fidélité au serment et le mérite de chacun ; il met les détails du métier en honneur, rectifie un port d'armes, s'arrête devant le lit du soldat à l'hôpital, rend justice à tous et à chacun, au nom du Roi, et, toujours bienveillant, toujours ferme, il est l'un des premiers à enseigner à l'armée française que l'inspection générale est une institution protectrice des droits et des devoirs, et non pas une redoutable cérémonie.
Source : Gallica

Jules Nollet-Fabert Le Général Jamin... par M. Jules Nollet-Fabert (1853)

Le général Jamin a toujours compris les époques où il vivait. Sous la République, il est volontaire et capitaine, car il fallait, nous ne saurions trop le redire, sauver la France attaquée par l'Europe ; sous l'Empire, où l'organisation renaît, nous voyons le colonel Jamin homme de manoeuvre, de tactique, de stratégie, simple, brave, général de bataille, allant du nord au midi, du midi au nord, pour ne manquer un seul combat. Lorsque la Restauration veut porter en Espagne le drapeau blanc de Fontenoy, Jamin représente là le principe de l'Empire modifié par les besoins.de l'époque
Source : Gallica

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