Jules Nollet-Fabert, Histoire de Nicolas-Charles Oudinot… (1850)
“ Dans une de ses charges brillantes , le général Pajol reçut dans le poitrail de son cheval un obus qui, en éclatant, fit sauter le général à plus de vingt-cinq pieds en l'air, lui cassa le bras gauche et lui fractura les côtes. Laissé pour mort au milieu des combattants, il y aurait été oublié sans le dévouement et le courage de son premier aide-de-camp, le lieutenant-colonel Biot, et de ses officiers, qui l'enlevèrent et le conduisirent à l'ambulance. Napoléon, en voyant l'état horrible du général, dit aux officiers de son état-major : « Si Pajol en revient, il ne doit plus mourir. » ”
