Jules Nollet-Fabert

Résumé

Jules Nollet-Fabert Le Maréchal Molitor, 1770-1849… (1851)

Après avoir énuméré les nobles et magnifiques services rendus à la patrie par l'illustre maréchal, le général Fabvier, le coeur ému et la voix pleine de larmes, terminait ainsi :
« Telle a été la longue et glorieuse carrière du maréchal Molitor, n'ayant jamais connu un revers, n'ayant jamais manqué à un devoir; obtenant du soldat la discipline la plus exacte sans employer la rigueur ; faisant honorer la France par l'étranger : vous l'avez vu dans les loisirs de la paix, toujours soumis, jamais courtisan, donnant de sages conseils, n'en offrant jamais.
»
Source : Gallica

Jules Nollet-Fabert Le Maréchal Molitor, 1770-1849… (1851)

Depuis longues années, le maréchal Molitor avait adopté le département de la Meurthe ; il y venait passer tous les ans, un mois ou deux, à Tomblaine, près de Nancy, et les pauvres se rappelleront toujours son extrême générosité. Il sut se faire chérir par tous, et les regrets qui éclatèrent à sa mort prouvent combien il avait compris sur cette terre la mission de l'homme de bien.
Source : Gallica

Jules Nollet-Fabert Le Maréchal Molitor, 1770-1849… (1851)

Les Autrichiens s'étaient retranchés avec leur artillerie dons le village de Netstall, qui ferme le débouché de Klon-Thal, à l'entrée de la vallée de Glaris. Molitor s'y porte avec quatre compagnies, mais en retournant pour diriger l'attaque de Netstall, il trouve la communication interceptée par un corps de quinze cents Suisses, organisé et soldé par l'Angleterre : ceux-ci fondent sur nos troupes en poussant des cris de joie ; mais Molitor se fait jour, l'épée à la main, en courant les plus grands dangers.
Source : Gallica

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