Résumé

Portrait de Jean-Charles Langlois Jean-Charles Langlois Explication du panorama de la bataille de Solférino (1865)

Elles s'en emparèrent pied à pied, cassine par cassine, et parvinrent à s'y maintenir en combattant avec acharnement. L'ennemi commença à plier, et l'artillerie piémontaise, gagnant les crêtes, put bientôt les couronner de 24 pièces de canon que les Autrichiens cherchèrent vainement à enlever : deux brillantes charges de la cavalerie du roi les dispersèrent; la mitraille porta le désordre dans leurs rangs, et les
troupes sardes restèrent enfin maîtresses des formidables positions que l'ennemi avait défendues une journée entière avec tant d'acharnement.
Source : Gallica

Portrait de Jean-Charles Langlois Jean-Charles Langlois Explication du panorama de la bataille de Solférino (1865)

Ils s'avancent alors précédés d'une artillerie nombreuse et appuyés par de la cavalerie. Les abords de la Casa Nova sont balayés par la mitraille, et d'innombrables fusées éclatent au milieu de nos rangs. Le prince Windischgraetz, avec son régiment, vient appuyer les colonnes autrichiennes qui parviennent jusqu'à la porte de la Casa Nova et veulent l'enfoncer.
L'imminence du danger électrise tous les combattants.
Source : Gallica

Portrait de Jean-Charles Langlois Jean-Charles Langlois Explication du panorama de la bataille de Solférino (1865)

Elle s'avançait, forte de quatre divisions, dans la direction de Peschiera, de Pozzolengo et de Madona della Scoperta, lorsque, vers sept heures dû matin, son avant-garde rencontra les avantpostes ennemis entre San Martino-et Pozzolengo.
Le combat s'engagea ; mais de grands renforts autrichiens accoururent et firent reculer les Piémontais jusqu'en arrière de San Martino, et menacèrent même de couper leur ligne de retraite.
Une brigade de la division Mollard arriva alors en toute hâte sur le lieu du combat, et monta à l'assaut des hauteurs où l'ennemi venait de s'établir.
Source : Gallica

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