Ferdinand Lecomte,
Relation historique et critique de la campagne d'Italie en 1859…
(1860)
“ Il ne peut pas, en effet, prescrire des ordres; il ne peut guère que donner des directions générales, exprimer des vœux à ses chefs d'armée, à moins d'empiéter sur leur pouvoir pour disposer de leurs corps, divisions ou brigades; mais lorsque c'est l'empereur lui-même qui revêt cette position, lorsque ce souverain est jeune et ardent autant que vaillant, lorsqu'il est entouré des sommités militaires les plus vénérées de l'armée, il peut vouloir exercer directement, par lui ou par ses maréchaux, le commandement suprême, au risque de paralyser l'initiative des chefs d'armée. ”
