Ernest Denis,
La fondation de l'Empire allemand…
(1906)
“ Benedek en avait perdu 43.000, tués, blessés ou prisonniers, et 187 canons. Son armée, sauvée d'une ruine immédiate par la lenteur des Prussiens, n'était plus qu'un troupeau de fuyards incapables de résistance. « Je vais m'efforcer de rassembler l'armée, télégraphiait-il à l'Empereur le soir de la défaite ; si l'ennemi nous poursuit, je doute d'y réussir. » Il se réfugia sous les murs d'Olmutz avec les débris de ses régiments. Quand, après quelques jours de repos, il voulut reprendre la route de Vienne, il se heurta aux colonnes du Prince royal ”
