Karl Philipp von Wrede

Définition et enjeux

Jean Sauzey,  De Munich à Vilna à l'état-major du corps bavarois de la grande armée en 1812… (1911)

“ Wrède, bien en cour, adroit à se faire valoir, aspire à des titres et à des honneurs nouveaux : très brave au feu, très suivi par ses troupes, il est un auxiliaire précieux — à condition d'être toujours tenu par la main — ; à Iglau, en Bohème; à Neumarck, en Bavière, il a voulu « faire seul » et a éprouvé de graves échecs ; tant que Saint-Cyr sera IÜ, il rendra de bons services : une fois le général français parti, il s'isolera et restera indépendant en dépit des ordres les plus formels, jusqu'au retour des débris de la Grande Armée. ”
Source : Gallica

Portrait de Maurice-Henri Weil Maurice-Henri Weil,  La cavalerie des armées alliées… (1886)

“ Wrède devait donc essayer d'arrêter l'armée française pour donner aux alliés la possibilité de la rejoindre. Mais la véritable faute, la faute réellement grave qu'il commit, résulte du temps qu'il perdit à Würzburg, de l'impossibilité où il se trouva d'arriver à prendre Position à Gellnhausen, de l'obligation où il fut par suite d'accepter la bataille à Hanau, en ayant derrière lui la Kinzig et le Mein. ”
Source : Gallica

Frédéric Koch,  Mémoires pour servir à l'histoire de la campagne de 1814… (1819)

“ Cependant le comte de Wrède fit attaquer de front la ville de Bar par cinq bataillons en colonne , tandis que quatre autres essayèrent de la
tourner par les hauteurs, et de prendre à dos les troupes qui l'occupaient. Le général Duhesme avait barricadé toutes les issues, placé des batteries sur les hauteurs en arrière de la ville, et s'y serait long-temps défendu, si prévenu de la retraite du centre et de la gauche il n'eût pas jugé ensuite la résistance inutile. Sa retraite s'opéra donc en ordre sous la protection de son artillerie
”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature