baron de Jean-Baptiste-Antoine-Marcelin Marbot, Mémoires du général baron de Marbot…
“ C'est une question très difficile à résoudre. Il en est de même de celle relative au droit qu'aurait eu Curély de tuer Wittgenstein pendant qu'on cherchait à le reprendre. Quoi qu'il en soit, lorsque, plus tard, on présenta le commandant Curély à l'Empereur pendant le passage de la Bérésina, où le général Wittgenstein nous fit éprouver de si grandes pertes, Napoléon dit au chef d'escadrons: «Ce malheur ne fût probablement pas arrivé si, usant de votre droit, vous eussiez tué Wittgenstein sur le champ de bataille de Polotsk, au moment où les Russes cherchaient à l'arracher de vos mains...» ”
