Karl Wilhelm von Wittgenstein

Définition et enjeux

baron de Jean-Baptiste-Antoine-Marcelin Marbot Mémoires du général baron de Marbot…

C'est une question très difficile à résoudre. Il en est de même de celle relative au droit qu'aurait eu Curély de tuer Wittgenstein pendant qu'on cherchait à le reprendre. Quoi qu'il en soit, lorsque, plus tard, on présenta le commandant Curély à l'Empereur pendant le passage de la Bérésina, où le général Wittgenstein nous fit éprouver de si grandes pertes, Napoléon dit au chef d'escadrons: «Ce malheur ne fût probablement pas arrivé si, usant de votre droit, vous eussiez tué Wittgenstein sur le champ de bataille de Polotsk, au moment où les Russes cherchaient à l'arracher de vos mains...»
Source : Gutenberg

Précis militaire de la campagne de 1813 en Allemagne (1881)

Toutefois la promptitude de la résolution de l'Empereur à la première apparition de Wittgenstein restera remarquable. C'est qu'il professait en principe qu'un «général en chef doit se demander plusieurs fois par jour: Si l'armée ennemie apparaissait sur mon front, sur ma droite ou sur ma gauche, que ferais-je? Et s'il" se trouve embarrassé, il est mal posté, il n'est pas en règle, il doit y remédier.»
Source : Gallica

Anonyme Revue des Deux Mondes

Il ne manquait à Saint-Cyr, pour être un chef d’armée complet, que d’avoir moins d’égoïsme et de savoir gagner l’attachement des soldats et des officiers en s’occupant de leurs besoins ; mais il n’y a pas d’homme sans défaut.
Le maréchal Victor avait à peine réuni sous ses ordres les 2e et 9e corps d’armée, que la fortune lui offrit l’occasion de remporter une victoire éclatante. En effet, Wittgenstein, ignorant cette jonction et se fiant à sa supériorité, vint attaquer nos postes en s’adossant à des défilés très difficiles.
Source : Wikisource

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