Ernst Theodor Amadeus Hoffmann,
Contes fantastiques d’Hoffmann
“ Le beau, le sublime ne l’impressionnaient guère autrement que le chatouillement qui effleure la peau sans émouvoir les nerfs. Ludwig était de ces gens à qui l’on entend souvent dire : je voudrais ! et chez qui ce principe de volonté ne se manifeste jamais par l’action. Mais comme dans le monde ceux qui s’en vont proclamant partout d’avance ce qu’ils comptent faire, imposent bien autrement à la foule que ceux qui se bornent à agir en suivant tranquillement leur petit bonhomme de chemin, tout le monde s’accordait pour reconnaître à Ludwig une immense capacité ”
