Victor Hugo,
En voyage, tome I
“ Les arbres y sont beaux. L’architecture ennuyeuse a beau faire, elle ne peut empêcher les arbres d’être beaux. Si Stuttgart n’avait pas cette beauté, il n’en aurait guère d’autres. La montagne, la vallée, la rivière et la forêt, voilà à peu près toute la parure de Stuttgart. Le vieux palais des comtes de Wurtemberg, qui est d’une grande et noble masse, a été badigeonné en jaune, et converti, à ce qu’il m’a semblé, en hôpital. La cour du quinzième siècle, à arcades surbaissées, est encore charmante. Sur la porte de l’ancienne salle des gardes on lit : apotheke. ”
