Frédéric Bernard, Vie d'Oberlin, par Frédéric Bernard (1867)
“ Enfin la porte s'ouvre et Oberlin paraît. Sa taille est moyenne, mais les ans ne l'ont point courbée. La plus grande propreté règne dans son habillement entièrement noir; sa tête, blanchie par de nombreux travaux et par plus de quatre-vingt-deux hivers, est couverte d'un bonnet éclatant de blancheur. Le génie brille encore dans ses yeux, dont l'éclat commence à s'éteindre. ”
