Daniel Ehrenfried Stoeber,  Relation des funérailles de Jean-Frédéric Oberlin… (1826)

“ Quel vaste champ ouvert devant nous pour exercer notre charité ! Ne sont-ce pas des oeuvres faites en Dieu , lorsque nous nous imposons la tâche glorieuse d'élever l'esprit de nos frères vers l'être suprême , lorsque nous nous efforçons d'en bannir la triste nuit de l'ignorance, que nous adoucissons leurs peines, que nous faisons fuir loin d'eux les chagrins qui les dévorent, que nous essuyons leurs larmes, lorsque le malheureux est l'objet sacré de notre compassion et de nos soins ! ”
Source : Gallica

Daniel Ehrenfried Stoeber,  Éloge de Jérémie-Jacques Oberlin… (1807)

“ JÉRÉMIE-JACQUES OBERLIN.
MESSSIEURS,
IL appartient sans doute aux sociétés littéraires d'honorer la mémoire des hommes qui ont partagé d'une manière éminente le culte des lettres; cet hommage, rendu au mérite consommé, encourage le mérite naissant. Et quel est d'ailleurs le coeur bien né qui n'éprouve le doux besoin de payer ce tribut de reconnaissance à l'homme qui a bien mérité de ses semblables ?
”
Source : Gallica

Daniel Ehrenfried Stoeber,  Relation des funérailles de Jean-Frédéric Oberlin… (1826)

“ Que les nombreux amis et admirateurs de ce noble défunt, répandus dans tous les pays, se réunissent pour un grand acte de charité, que la munificence des riches se joigne à la libéralité des personnes moins fortunées, que l'obole du pauvre ne soit pas exclue, pour fonder et doter un établissement de bienfaisance adapté aux localités et répondant aux besoins de cette intéressante vallée; que ce Monument vivant porte le nom à jamais béni d'Oberlin, et que les siècles futurs apprennent encore une fois que notre temps a su apprécier tous les genres de mérites. ”
Source : Gallica

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