Daniel Ehrenfried Stoeber

Résumé

Daniel Ehrenfried Stoeber Éloge de Jérémie-Jacques Oberlin… (1807)

JÉRÉMIE-JACQUES OBERLIN.
MESSSIEURS,
IL appartient sans doute aux sociétés littéraires d'honorer la mémoire des hommes qui ont partagé d'une manière éminente le culte des lettres; cet hommage, rendu au mérite consommé, encourage le mérite naissant. Et quel est d'ailleurs le coeur bien né qui n'éprouve le doux besoin de payer ce tribut de reconnaissance à l'homme qui a bien mérité de ses semblables ?
Source : Gallica

Daniel Ehrenfried Stoeber Éloge de Jérémie-Jacques Oberlin… (1807)

L'intérêt avec lequel vous avez accueilli ce projet, est sans doute, Messieurs, un gage de plus de l'estime que vous portez à celui qu'il concerne. Oui, homme rare, dont la modestie a pu seule égaler le mérite,,tu vivras dans l'histoire des lettres, et la reconnaissance conservera ton nom. Nos neveux conduiront leurs fils à ta tombe, et leur diront : Imitez Oberlin, et votre mémoire sera chère aux amis de la vertu et de la science.
Source : Gallica

Daniel Ehrenfried Stoeber Éloge de Jérémie-Jacques Oberlin… (1807)

Un livre classique sur l'idiome encore en usage dans la plus grande partie de la Souabe, de la Suisse et de l'Alsace, est le Scherzii Qlossarium medii oevi; cet ouvrage
*Le Glossaire de Schertz est un ouvrage indispensable à ceux qui étudient la langue allemande du moyen âge : c'est un livre classique pour cette partie ; il peut être regardé comme le complément des travaux dé Schilter, Wachter, Thne, Adelung et autres. Oberlin, en publiant le manuscrit de Schertz, presque indéchiffrable, a donné des preuves d'une, patience rare, et de beaucoup d'érudition et de discernement.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature