Louis Spach,
Éloge de Schoepflin, discours lu dans la séance du 1er mai…
(1850)
“ Vous le voyez, Messieurs, chez Schoepflin la carrière de l'érudit absorbe l'homme presque tout entier. Gardons-nous de jeter le blâme ou le ridicule sur ces existences monacales ; jamais ces exemples ne seront contagieux ; et si de loin en loin la science conquiert un adepte qui, pour elle, renonce aux douceurs de la vie conjugale et de la paternité, le monde n'en suivra pas moins son cours, et il aura, sous tous les régimes, des partisans et des adorateurs plus nombreux que la pâle déesse qui préside aux études sévères. ”
