Louis Spach,
M. Frédéric de Turckeim. [Signé…
(1854)
“ Goethe, avec un peu d'amertume au fond du coeur, s'en consola en créant des chefs-d'oeuvre, et en vouant à ce souvenir de jeunesse un culte, auquel ni l'âge ni les devoirs de la vie ne le rendirent infidèle. La mère de M. F. de Turckheim était, au dire de tous ceux qui l'ont connue, une femme remarquable par une beauté à la fois régulière et pleine d'expression ; les grâces irrésistibles de son esprit correspondaient aux attraits de sa figure. L'atmosphère, au milieu de laquelle sa première jeunesse s'était écoulée à Francfort, avait dû hâter le développement de cette nature privilégiée. ”
