Louis Spach,
M. Frédéric de Turckeim. [Signé…
(1854)
“ Dans l'hiver de 1848 à 1849 il avait été rejoint à Cannes par l'un de ses frères, par le colonel Henri de Turckheim ; il le vit mourir à ses côtés. De ce moment il fut travaillé par l'irrésistible désir de rentrer dans ses foyers, de revoir le ciel natal, de respirer, au risque d'y périr, l'air qui descendait des Vosges, et d'apercevoir à l'horizon les forêts du Rhin. ”
