R

Définition et enjeux

François Girard,  Lexicologie, ou Difficultés de la lecture… (1855)

“ Ainsi e, suivi de z à la fin du mot, a la valeur de é, et z est nul.
18.
Dans les mots terminés par er, comme parler, marcher, prunier, berger, les syllabes finales 1er, cher, nier, yer se lisent comme s'il y avait lé, ché, nié, gé: e prend la valeur de é, et r est nul.
Ainsi e, suivi de r à la fin du mot, a la valeur de é, et r est nul. Cette règle est presque générale : n'y font exception que les monosyllabes mer, ver, cher , fer, et quelques autres mots très-rares, amer, par exemple.
”
Source : Gallica

Ferdinand-Charles-Philippe d' Esterno,  Grammaire française élémentaire… (1873)

“ L'r final est le signe caractéristique de tous les Infinitifs. Il n'y a pas d'Infinitif sans r final : aimer, finir, recevoir, rendre. Une simple lecture nous fait voir que l'r est la dernière lettre des verbes en er, ir, oir, et l'avant-dernière des verbes en re.
Pour former l'Infinitif avec la troisième persoi.ne du présent de l'Indicatif, il faut retrancher la finale ons et lui substituer la syllabe qui donne son nom à la conjugaison en er, îr, oir, re.
”
Source : Gallica

J. de Riols,  La graphologie : l'art de connaître… (1959)

“ Les lettres ont une forme aristocratique et élégante, fine, déliée ; l'écriture est plus ou moins inclinée, mais avec régularité.
I
IDEALISME. — Les jambages des lettres à hampes sont lancés fort haut, et les lettres elles-mêmes sont simplement Juxtaposées, sans liaisons.
INTELLIGENCE. — Régularité et grande allure des lettres ; liaisons ; simplicité dans la composition des mots ; pas de pose, par d'excentricités de mauvais aloi ; pas ou fort peu de fioritures ; l'écriture est souvent tassée, serrée, condensée, comme celle de Fénelon et de J.-J. Rousseau.
”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature