François Girard, Lexicologie, ou Difficultés de la lecture… (1855)
“ Ainsi e, suivi de z à la fin du mot, a la valeur de é, et z est nul. 18. Dans les mots terminés par er, comme parler, marcher, prunier, berger, les syllabes finales 1er, cher, nier, yer se lisent comme s'il y avait lé, ché, nié, gé: e prend la valeur de é, et r est nul. Ainsi e, suivi de r à la fin du mot, a la valeur de é, et r est nul. Cette règle est presque générale : n'y font exception que les monosyllabes mer, ver, cher , fer, et quelques autres mots très-rares, amer, par exemple. ”
