Bonifacio Sotos Ochando,
Projet d'une langue universelle
(1855)
“ Mais qui donc pourra nier que cette langue, mettant en communication facile et directe tous les hommes instruits de l'univers, ne produira pas d'immenses progrès dans les sciences, dans les arts, dans le commerce et pour la civilisation? Qui pourra, parce qu'elle ne serait pas propre pour la poésie, lui refuser les avantages de facilité, de richesse, de clarté, d'exactitude, d'analyse philosophique et ceux que nous avons démontré lui appartenir? Il ne lui manquerait que les qualités de variété et d'harmonie, dont l'importance n'est pas comparable à celle des autres avantages. ”

