Monosyllabe

Définition et enjeux

Portrait de Honoré Chavée Honoré Chavée,  Revue de linguistique et de philologie comparée

“ Oui, en dehors des cris interjectifs constituant une sorte de langage à part [14] ,la langue aryaque n’offre, en dernière analyse, que des monosyllabes-verbes et des monosyllabes pronominaux.
J’appelle monosyllabe-verbe ou verbe simple toute syllabe qui rappelle une action par une imitation orale, soit du bruit qui trahit cette action, soit de l’effort qui la produit.
Mais qu’est-ce qu’une action ? J’entends par action un mouvement perçu par les sens et conçu dans sa cause par l’esprit.
”
Source : Wikisource

E. O. Mazas de Sarion,  Ortholégie, méthode de lecture et de prononciation… (1861)

“ Quand au d, il est nul dans la prononciation. Dans le monosyllabe Dieu, nous trouvons un son articulé di, et un son pur eu. Dans le monosyllabe trois, qui se prononce troua, nous trouvons deux sons articulés, te, rou et un son pur a. Dans le dissyllabe chiendent, nous trouvons une première syllabe formée d'un son articulé, chi, et d'un son pur, en, qui n'est autre que l'i nasal, plus habituellement représenté par in.' Quant à la seconde syllabe, dent, elle n'est formée que d'un son articulé, et ce son est celui de l'a nasal. ”
Source : Gallica

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