P. Burggraff, Principes de grammaires générale… (1863)
“ A mon avis , ceci revient à dire qu'il n'existe pas de vraie diphthongue ; car par la fusion des deux sons en un seul pour lequel les Grecs ont créé le nom de diphthongue , une des deux voyelles perd toujours quelque chose de sa prononciation ou de sa forme ordinaire ; il serait impossible sans cela de les fondre en un seul son : la rapidité de la prononciation ne suffit pas , non plus qu'il ne suffirait de rapprocher deux morceaux de métal pour en faire un seul. Les langues diffèrent beaucoup entre elles relativement au nombre des diphthongues dont elles font usage. ”
