“ Il naît dans cette réunion des trois mondes qui est semblable à une maison dont la couverture et la charpente tombent en ruine, et qui est embrasée par la masse énorme des douleurs et des chagrins, pour affranchir de l’affection, de la haine et de l’erreur les êtres tombés sous l’empire de la naissance, de la vieillesse, de la maladie, de la mort, des peines, des lamentations, de la douleur, du chagrin, du désespoir, de l’aveuglement profond où plongent les ténèbres épaisses et l’obscurité de l’ignorance, pour leur faire concevoir l’état suprême de Buddha parfaitement accompli. ”
Résumé
Le Lotus de la bonne loi, texte bouddhique central, explore la voie de l'illumination à travers les concepts de Nirvâṇa, des Bôdhisattvas et de l'unité des êtres. À l'aide de métaphores universelles et de paraboles, il souligne la valeur de la compassion, de l'égalité des lois et de la quête de la perfection bouddhique.
Les citations mettent en évidence l'engagement des disciples à éduquer tous les êtres, sans distinction, en s'appuyant sur l'omniscience et le renoncement aux passions. Ce texte, structuré en enseignements exhortatifs, incarne l'idéal de la transmission universelle de la sagesse.
Citations de Lotus de la bonne loi ()
“ Mais nous sommes employés par Bhagavat à un double rôle, en ce que nous sommes, en présence des Bôdhisattvas, appelés des gens qui ont des inclinations misérables, et qu’eux sont introduits [par nous] dans la noble science de l’état de Buddha. Et maintenant voilà que Bhagavat vient de parler, parce qu’il voit en nous l’énergie de la confiance ! C’est de cette manière, ô Bhagavat, que nous disons : Nous venons tout d’un coup d’obtenir, sans l’avoir espéré, le joyau de l’omniscience, joyau non désiré, non poursuivi, non recherché, non attendu, non demandé, et cela en tant que fils du Tathâgata. ”
“ Il n’entre pas seul dans une maison pour y recevoir l’aumône, à moins qu’il n’y aille en rappelant à son esprit le souvenir du Tathâgata. S’il enseigne la loi à une femme, ce n’est pas par passion pour la loi même qu’il l’enseigne ; à plus forte raison ne doit-il pas l’enseigner par passion pour la femme elle-même. ”
