Résumé

Le Lalita-Vistara, ou Développement des jeux

Ceux-ci disaient au Bôdhisattva qui entrait dans la ville, en se tenant chacun au seuil de sa maison, les mains jointes, le corps incliné et remplis de respect : Ô Sarvârthasiddha, entre ici ! Dieu au-dessus des dieux, entre ici ! Être pur, entre ici ! Toi qui produis le plaisir et la joie, entre ici ! Toi dont la gloire est sans tache, entre ici ! Toi qui as l’œil partout, entre ici ! Toi qui es l’égal de qui est sans égal, entre ici ! Toi qui possèdes l’éclat de qualités sans égales, dont le corps est bien orné de signes et de marques secondaires, entre ici !
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Le Lalita-Vistara, ou Développement des jeux

Alors Religieux, le grand Brahmâ qui porte une crête de cheveux, ayant, par la puissance du Bouddha, connu que telle était encore l’hésitation de l’esprit du Tathâgata, après s’être approché de l’endroit où était Çakra le maître des dieux, parla ainsi au maître des dieux : Il tant que tu le saches, en vérité, Kâuçika, l’esprit du Tathâgata Arhat Bouddha parfait et accompli, dans son manque d’empressement, incline à ne pas enseigner la loi. Il est perdu, hélas, Kàuçika, ce monde ; il est complètement perdu ! Hélas ! Kâuçika, ce monde sera plongé dans les ténèbres profondes de l’ignorance
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Le Lalita-Vistara, ou Développement des jeux

Voici, Religieux les quatre vénérables vérités. Lesquelles, au nombre de quatre ? La douleur, l’origine de la douleur, l’empêchement de la douleur, la voie qui conduit à l’empêchement de la douleur.
Et là, qu’est-ce que la douleur ? C’est la naissance même qui est la douleur, la vieillesse même, la maladie même, la mort même, la séparation même d’avec ce qu’on aime et l’union même avec ce qu’on n’aime pas, voilà la douleur. Ce qu’on désire et qu’on n’obtient pas en le recherchant avec ardeur, cela même est la douleur.
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