Csoma de Körös, Annales du Musée Guimet
“ Si l’on avait fait pour les livres de Ceylan, du Népal, de la Chine, ce que fit Csoma pour ceux du Tibet, l’étude du bouddhisme considéré dans son ensemble aurait fait d’étonnants progrès. Mais le travail du voyageur hongrois de Transylvanie est unique. On a bien étudié quelques livres, des fragments des autres littératures bouddhiques ; la littérature tibétaine est la seule dont nous ayons un tableau d’ensemble, un résumé complet, nécessairement un peu inégal, plus bref dans certaines parties, plus développé dans d’autres, mais nous donnant, après tout, une image exacte et fidèle. ”
