Résumé

Horiou Toki Si-do-in-dzou, gestes de l'officiant dans les cérémonies mystiques des sectes Tendaï et Singon (1899)

A quoi pense un Tathâgata ? A l'identité et à l'homogénéité de toutes les lois, à l'intérêt
l'intérêt que lui inspirent tous les êtres. C'est cette pensée qu'il s'agit de faire éclore dans l'esprit de l'officiant. A cet effet, le prêtre joint ses mains, les trois derniers doigts dressés, et fait toucher les bouts de ses index aux extrémités de ses pouces ; puis il fait le geste de « lancer les index » comme un ressort qui se détend. Tel est le symbole de la Pensée de Tathâgata.
Source : Gallica

Horiou Toki Si-do-in-dzou, gestes de l'officiant dans les cérémonies mystiques des sectes Tendaï et Singon (1899)

Dans la terminologie bouddhique, le nombril, appelé « Mer de vie », est considéré comme le centre vital. Pour obtenir le bonheur
bonheur la paix profonde dont jouissent les Bouddhas, l'officiant procure le calme à cette « Mer de vie » au moyen de ce sceau, ou, autrement dit, acquiert le Nombril de Tathâgata. Le geste mystique est à peu près le même que la mudrâ précédente, seulement, au lieu des médius, on dresse les annulaires, par ce que, comme le nombril, ils symbolisent l'élément Eau. Le croisement des doigts est le symbole de la « solidité inébranlable » de la paix ainsi obtenue.
Source : Gallica

Horiou Toki Si-do-in-dzou, gestes de l'officiant dans les cérémonies mystiques des sectes Tendaï et Singon (1899)

En faisant ce sceau l'officiant acquiert une pureté parfaite et obtient, quand il sort du temple, le respect
et l'amour de tous les êtres vivants. C'est le sceau de Hôchô Nioraï, le Bouddha du Sud, qui a précisément pour fonction spéciale de donner aux êtres vivants ces deux vertus de respect et d'amour.
Source : Gallica

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