Ferdinand Laulanié,
Éléments de physiologie
(1900-1902)
“ L'ondée auriculaire augmente certainement la pression dans les ventricules, car si, répétant l'expérience de Harvey, on excise la pointe du cœur, le jet auriculaire devient manifeste, à chaque systole, par un accroissement subit et bref de l'hémorragie. La systole ventriculaire survenant immédiatement après, il semble que l'ondulation auriculaire ait surtout pour résultat d'apporter aux ventricules une excitation provocatrice. Ce rôle provocateur des oreillettes se concilie très bien avec la faible importance de leur fonctionnement hydraulique. ”
