Résumé

Jean B Lavy Le Désabusement appliqué aux événements naturels pour se tranquilliser sur toute sorte de regrets dans la marche des affaires… (1843)

L'excès des pulsations fortes, grandes, sur les pulsations faibles, petites, etc., marque l'empire de la nature sur l'abondance des humeurs, et annonce une crise favorable. Le pouls régulier dont les pulsations se succèdent avec une force, une grandeur et une vitesse semblables, se soutient dans cet état, tant que la marche des esprits est uniforme dans les nerfs, et le cours du sang libre dans le coeur et les vaisseaux.
Source : Gallica

Jean B Lavy Le Désabusement appliqué aux événements naturels pour se tranquilliser sur toute sorte de regrets dans la marche des affaires… (1843)

Lorsque dans l'ordre régulier des pulsations on reconnaît de l'impatience dans leur achèvement, sans qu'elles donnent de la fréquence au delà du naturel. Le pouls d'irritation indique, qu'il y a sûrement une incitation fort douloureuse, savoir: une plaie faite dans quelque organe très-sensible, une passion vive, de la peur, de la joie, du chagrin, une surprise quelconque : choses qui produisent des effets à peu près semblables. Ce pouls n'est pour ainsi dire que l'appareil de tous les symptômes essentiels, dans lesquels toutes les forces du corps se concentrent et se rassemblent
Source : Gallica

Jean B Lavy Le Désabusement appliqué aux événements naturels pour se tranquilliser sur toute sorte de regrets dans la marche des affaires… (1843)

Lorsque la dilatation et la constriction de l'artère ne sont pas dans l'ordre naturel, c'est-à-dire qu'elles ne sont point d'accord, ce qui provient de la vigueur dans l'onde du sang non proportionnée à sa hauteur, et le coup du sommet de la courbure tombe en direction perpendiculaire sans force propellante, mais plutôt en rétrogradant. Le pouls perpendiculaire indique, qu'une incitation douloureuse et opiniâtre dans quelque organe a consommé le fluide vital chargé de pourvoir à tous les autres, et au point de causer au corps humain des dommages fort dangereux.
Source : Gallica

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