Résumé

Louis Lortet Deux ascensions au Mont-Blanc en 1869… (1869)

Nous sommes à 3,932 mètres d'altitude. Comme le temps est tout à fait calme, on décide qu'au lieu de prendre la direction ordinaire, nous monterons sur le Dôme et que de là nous suivrons l'étroite et vertigineuse arête qui relie cette cime à la calotte du Mont-Blanc Nous nous remettons en marche, et, comme un long serpent,
notre caravane se met à décrire des lacets sur la pente neigeuse qui s'élève à notre droite.
Source : Gallica

Louis Lortet Deux ascensions au Mont-Blanc en 1869… (1869)

Toutes les fois qu'il élève un kilogramme à 425 mètres de hauteur, ou 425 kilogrammes à un mètre de hauteur, l'homme brûle plus de matériaux organiques qu'il n'en faut pour maintenir sa température propre, et cet excès de combustion, dont l'effet thermique est nul, représente une quantité de chaleur transformée en force mécanique capable d'élever d'un degré la température d'un kilogramme d'eau.
Source : Gallica

Louis Lortet Deux ascensions au Mont-Blanc en 1869… (1869)

Le temps paraît s'améliorer, les étoiles brillent d'un éclat extraordinaire, mais nous n'avons point de lune, ce qui nous oblige à partir a la clarté des lanternes. Rien d'aussi tristement fantastique que cette marche, pendant de longues heures, sur ces rampes de neige, au milieu des crevasses et des éboulements de glace, guidée seulement par ces pâles lueurs mouvantes.
Source : Gallica

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