comtesse de Stéphanie Félicité Genlis, Mémoires de Mme la Comtesse de Genlis (1925)
“ Cette affectation ne fut générale et à son comble que très peu de temps avant la révolution.Sous le règne de la terreur, l’affectation ne conservait que la déraison et l’emphase, mais d’ailleurs changeant de caractère elle devint atroce. On n’affecta plus que la férocité. Alors, tout fut bouleversé, le langage, les mœurs, la signification des mots, l’expression des sentiments, la louange, le blâme, les vices et les vertus ; la crainte, si timide jusqu’alors, quittant son maintien naturel, prit tout à coup un air menaçant ”
