Albert Reyval, L'Église et le théâtre : essai historique (1924)
“ Dans son Histoire de la Littérature Française, Petit de Julleville écrit : « Je n'ai parlé que des grandes pièces, tragédies ou drames. Pendant toute la révolution, l'éducation du peuplé se poursuivait; activement au théâtre, par des piécettes d'actualité où l'impiété le disputait a l'absurde; où l'on ridiculisait jusqu'à l'infamie, les papes, les rois, là noblesse, les prêtres ; où les curés jettent leurs robes aux orties, se coiffent du bonnet rouge, montent la garde; et finalement se marient, tandis que les ducs arborent la cocarde et boivent à la liberté ». ”
