Eugène Noël,
Molière : son théâtre et son ménage…
(1880)
“ Les critiques ne manquèrent pas, comme on peut croire à tant de vérité; c'était, à les ouïr, une charge trop grossière, une intolérable bouffonnerie. Molière alla son chemin, écouta peu les critiques, continua d'étudier Plaute et Térence, et de lire dans son cœur. Hélas! s'il donnait la comédie aux autres, la contemplation de ses propres passions la lui donnait à lui-même bien autrement profonde ! A peine sur le théâtre en osait-il redire quelques traits! Il l'essayait cependant: au temps où nous sommes, sa pensée de tous les instants, c'était la petite Armande ”
