Résumé

Anaïs Bazin Les Dernières années de Molière… (1848)

Ici se place le doute le plus étrange qui peut-être ait jamais pesé sur l'état civil de la personne la plus obscurément placée dans le monde. Il ne paraît pas contestable qu'elle eût été élevée, surtout depuis quelques années, dans le ménage presque commun où vivaient Molière, Madeleine Béjart, d'autres encore de la même troupe. Une tradition non interrompue durant près de deux siècles, et qui eut même, du vivant de Molière, des résultats publics et cruels, avait reconnu cet enfant pour la fille ou pour une fille de Madeleine Béjart.
Source : Gallica

Anaïs Bazin Les Dernières années de Molière… (1848)

Vers la retraite en vain la raison nous appelle, En vain notre dépit quelquefois y consent; , Leur vue a sur notre zèle
Un ascendant trop puissant, Et la moindre faveur d'un coup d'oeil caressant
Nous rengage de plus belle. .
Et, dans le fait, Molière était «rengagé.» L'effet ne s'en fit, pas voir,aussitôt, parce que le roi employa son carnaval à prendre la Franche-Comté; mais, quand l'été revint avec une paix glorieuse qui laissait à la France ses conquêtes de Flandre, on vit Molière se remettre à l'oeuvre pour les plaisirs de la cour.
Source : Gallica

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