Émile Michel,
Revue des Deux Mondes
“ C’est ainsi que s’écoulait sa studieuse existence quand du Vair, nommé en 1616 chancelier de France, l’attira de nouveau à Paris, où il demeura près de sept années. Sans parler de quelques amis anciens qu’il y retrouvait, Malherbe notamment, Peiresc entrait successivement en relations avec des érudits tels que N. Le Fèvre, Jacques Bongars, les frères Sainte-Marthe, Nicolas Rigault, Saumaise, les de Thou et surtout les frères du Puy, pour lesquels il conçut et montra jusqu’à sa mort la plus tendre amitié. ”
