A. de Latour, Revue des Deux Mondes
“ Il nous reste, de la vie militaire de Racan, un monument qui mérite de nous arrêter : c’est une scène de bivouac, décrite avec une vérité de détails vraiment originale. Je ne saurais dire à quelle date précise elle appartient ; mais il y a là d’abord une verve de récit, libre encore de toute imitation, et ensuite une manière de prendre en riant les réalités de la vie, qui dénotent également les insouciantes années de la jeunesse. On se demande pourquoi Racan n’a pas gardé cette vive allure de style. ”
