Albert Counson, Malherbe et ses sources
“ C’est peu d’être poète, il faut être amoureux ; c’est fâcheux de n’être pas l’un, et d’être fort peu l’autre. Quant aux Français du XVIe siècle, on peut écrire mieux qu’eux, et si l’on ne retrouve pas la grâce de Ronsard et de du Bellay (qui est un don de nature) , il est facile de penser plus fortement qu’eux, et d’écrire plus sobrement que ce bavard de Desportes. C’est dire qu’à côté de certains progrès Malherbe eut encore bien des gaucheries, bien des imitations maladroites. ”
