Antoine de Latour, Revue des Deux Mondes
“ Malherbe donc, ne trouvant pas bon accueil auprès du roi, en revint à l’idée de se battre. Comme il le disait tout haut à de Nesle dans la cour du logis du roi, et que les pages en riaient, Racan le prit à part pour le calmer ; mais il n’en put tirer autre que la réponse déjà faite à Balzac. Le vieux poète, mal accueilli de la jeune cour, s’en revint tristement à Paris, ayant au cœur le germe de la maladie dont il devait mourir cette même année, 1628. Sa fin ressembla au reste de sa vie. Plus d’une fois ses yeux mourans cherchèrent Racan à ses côtés. ”
