A. de Latour, Revue des Deux Mondes
“ Une nouvelle vient troubler son bonheur. Il apprend que des copies de son poème courent le monde. L’imprimer devient nécessaire. Il y a regret, je vous assure : c’est son poème de prédilection ; il y met l’histoire de ses amours ; c’est un compagnon qui le suit à la guerre, c’est un ami qui anime la solitude du manoir. Lorsqu’il l’emporte avec lui à Laroche-Racan, le souvenir de Mme de Thermes ne lui apparaît plus qu’à travers un léger nuage de douce poésie, et s’il écrit à Malherbe, ce n’est plus pour lui parler d’elle, mais pour l’inviter à venir entendre ses vers et goûter ses melons. ”
