G. Lanson, Revue des Deux Mondes
“ Il y a dans les grâces fluides de son style, dans la douce harmonie de son vers, quelque chose d’abandonné et de tendre, qui caresse les sens et va au cœur. Une teinte légère de mièvrerie et de pétrarquisme n’en détruit pas le naturel, et l’originalité jaillit en vives sources parmi les broussailles de l’érudition. La langue, un peu diffuse et languissante en sa douceur, est saine, nette, limpide : elle peut tout recevoir et tout dire, elle est prête pour les chefs-d’œuvre. ”
