Violence publique

Définition et enjeux

Émile Brière,  Procès et acquittement du "Journal de Rouen" devant la cour d'assises de la Seine-Inférieure… (1836)

“ Mais vous n'avez donc jamais songé aux résultats extrêmes d'une exaspération que la violence devait transformer en un véritable fanatisme ? Vous n'avez donc jamais pensé qu'après l'émeute publique, après les associations, après les complots, il reste encore au désespoir, il reste à la démence furieuse une ressource d'autant plus terrible, que toutes les lois, toutes les polices, toutes les armées sont impuissantes à en prévenir ou à en arrêter l'action? ”
Source : Gallica

Adolphe de Puibusque,  Dictionnaire municipal, ou Nouveau manuel des maires… (1859)

“ Toute attaque, toute résistance avec violence et voies de fait envers les officiers ministériels, les gardes champêtres ou forestiers, la force publique, les préposés à la perception des taxes et des contributions, les porteurs de contraintes, les préposées des douanes, les séquestres, les olficiers ou agents de la police administrative ou judiciaire, agissant pour l'exécution des lois, des ordres ou ordonnances de l'autorité publique, des mandats de justice ou jugements, est qualifiée, selon les circonstances, crime ou délit de rébellion. ”
Source : Gallica

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