Pierre-Paul-Nicolas Henrion de Pansey

Résumé

Pierre-Paul-Nicolas Henrion de Pansey Du pouvoir municipal et de la police intérieure des communes… (1840)

C'est ce qu'elle a fait en établissant dans chaque commune un corps municipal. Dans l'intention de la loi, les officiers municipaux sont donc les conseils et les protecteurs obligés de tous ceux qui, à raison de leur isolement et de leur indigence, sont dans l'impuissance de s'en procurer; et cette honorable mission range les municipalités dans la classe des garanties sociales.
C'est de même sous l'égide du pouvoir municipal que la loi place les intérêts généraux des communes, tels que la sûreté, la tranquillité des habitants, l'administration et la conservation du patrimoine commun.
Source : Gallica

Pierre-Paul-Nicolas Henrion de Pansey Du pouvoir municipal et de la police intérieure des communes… (1840)

Le régime municipal n'existait plus de fait en France, et l'administration des communes était tout entière dans la main du gouvernement ; on sent bien qu'un esprit aussi élevé ne pouvait pas se contenter d'exposer simplement ce qui était, sans réflexions et sans vues Amélioration. Il dit ce qui était, mais surtout ce qui devrait être; il fit sur l'organisation des municipalités un ouvrage de principes et de doctrine; il jeta des germes dans l'avenir, laissant à la raison publique le soin de les féconder, et à la prudence du gouvernement celui de les faire éclore et fructifier.
Source : Gallica

Pierre-Paul-Nicolas Henrion de Pansey Du pouvoir municipal et de la police intérieure des communes… (1833)

Comme un tout n'est régulier qu'autant que les parties qui le composent sont dans une parfaite harmonie entré elles ; de même, un gouvernement n'est bien organisé que quand les pouvoirs qui concourent à son action sont analogues à sa nature, et dérivent de son principe.
Or, dans les gouvernements tout à-la-fois monarchiques, aristocratiques et démocratiques, le principe est que les intérêts particuliers; et les intérêts généraux doivent être également représentés. Dans ces sortes de gouvernements, chaque commune, comme la nation elle-même, a donc le droit d'avoir sa représentation.
Source : Gallica

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