Jean-Antoine Rahoux,  Miaulements et croassements d'un hibou… (1827)

“ Malgré tout cela, ce système ingénieux a encore de nombreux partisans qui tous vous diront, avec moi, qu'un Hibou est un bel oiseau.
Voici sans doute , M. le censeur , ce qui vous empêche d'être de mon avis. Vous me direz, et je le dirai avec vous : Un Hibou n'est pas un oiseau de volière ; son chant n'est pas mélodieux ; son plumage n'est pas celui du colibri ; son bec et sa griffe sont à craindre ; les aruspices , tant anciens que nouveaux, l'ont toujours compté parmi les oiseaux de mauvaise augure.
”
Source : Gallica

Jean-Antoine Rahoux,  Miaulements et croassements d'un hibou… (1827)

“ Vous avez à Albi un chanoine bien mal élevé.
On prépare à Albi un couvent pour recevoir les religieuses de Notre-Dame. Les ouvrages sont dirigés par M. Avonde. L'ancien cimetière de la paroisse de Saint-Affrique doit être le jardin du couvent.
Il a fallu, comme de coutume, quand on rend profane un terrain consacré, exhumer les morts. Il est inutile de dire que cette exhumation doit se faire avec décence, et qu'avant d'y procéder, on doit avoir un lieu préparé pour y porter en diligence ces dépouilles mortelles.
”
Source : Gallica

Jean-Antoine Rahoux,  Guerre aux hiboux, ou Compte rendu par M. l'abbé Rahoux… (1827)

“ Enfin, M. Avonde est-il un littérateur? Qu'on lise la correspondance que la place de secrétaire particulier de Sa Grandeur l'oblige d'avoir dans tout le diocèse , on verra qu'à l'exception des lettres qu'il a écrites sous la dictée de Mgr. l'archevêque, cette correspondance a indisposé tout le diocèse d'Albi contre un tel secrétaire.
Vous exagérez, me dira-t-on : M.gr l'archevêque, qui se connaît en mérite, a transplanté M. Avonde du rivage du Calvados sur les rives du Tarn. Était-ce la peine de faire faire un si long voyage ( aux dépens de Sa Grandeur ) à un homme sans moyens ?
”
Source : Gallica

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