René Boylesve,
Mademoiselle Cloque
“ Au travers des branches dénudées du catalpa, on vit un matin la double vasque de la fontaine pleurant des larmes immobiles sur le bassin glacé, où, par hasard, un balai était pris. Durant de longues semaines, on regarda chaque jour ce balai au long manche incliné et gênant. Quelquefois, après l’heure du déjeuner, le dimanche, on apercevait le voisin, le cou entouré d’un cache-nez, frappant du pied le sol coriace, s’exercer contre le bâton et l’abandonner en hochant la tête. ”
