René Boylesve,
Mademoiselle Cloque
“ Pour quiconque connaissait bien Mlle Cloque, il était clair qu’elle mourrait là, au milieu de ses habitudes de souffrir, et qu’elle mourrait peut-être de la mystérieuse et cruelle volupté qu’il y a à contempler avec orgueil l’outrageant triomphe de ce que l’on juge la pire chose du monde. — Tu ne sais pas ce que je souhaiterais ? avait-elle dit elle-même à Geneviève. Eh bien ! ce serait de disparaître le jour où ils mettront la dernière main à leur « cabanon moderne ». C’est une grâce que je demande tous les jours au bon Dieu. ”

